Un matin ça m’a pris , d’un seul coup comme ça
Retourner à mes terres, de retourner chez moi
Comme un vent, qui me pousse dans le dos
Loin du métal et de quelques salauds
Emportés par cet air estival
Dans un geste je suis remontée à cheval

Et j’ai senti l’odeur du paysage
Et j’ai senti l’odeur du paysage
Au galop meurent toutes mes peurs
Et ça se voit sur mon visage

Après quelques douleurs et quelques fatigues
Témoin un peu trop d’outrancières bêtises
Embrumée par maintes colères insoumises
Fâchée du monde et de ces acquis
Attirée par instinct animal
Dans un geste je suis remontée à cheval

Et j’ai senti l’odeur du paysage
Et j’ai senti l’odeur du paysage
Au galop meurent toutes mes peurs
Et ça se voit sur mon visage